dans ma vie il y a...

dans ma vie il y a...
des chansons à textes, des livres sans mots, des reflets, des contours inachevés, de la vanille,des fenêtres ouvertes, de longues conversations, des mots sans aucun sens, des visages qui passent, des yeux fermés, des crispations, des cheveux qui volent, des mains chatouilleuses, des filles insupportables, des animaux sacrés, un lit deux place, des horizons finis, des attentes, des rêves en cours de réalisation, des films vus et revus, des points d'interrogation, des cours de grammaire, des hommes jamais rappelés, de la concentration, des jeux entre enfants consentants, de longs discours sans public, des actes utopiques, des héros disparus, des taquineries insupportables, des phrases assassines, des ruisseaux qui s'en vont vers la terre, des grains de sable insoupçonnés, des rouages grinçants, des plats vite engloutis, des mers de pierre, deux c½urs au moins, très peu de patience,du givres sur la toiture, des gouttelettes de pouvoir, de l'ambition sous le tapis, de superbes critiques, des carnages en préparations, des inquiétudes absurdes, des refrains oubliés, de la lenteur à l'aurore, des images enfouies, des fleurs plein la têtes, des objets inutiles, des paysages tordus, de la naïveté mal placée, des sentiments plein les chaussettes, des oreilles pour ne plus écouter,des cadres photos ton sépia, toi et vous.
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# Posté le mercredi 04 juin 2008 05:05

caractérisation

caractérisation
une personne se lève. Elle a passé une longue nuit auprès d'elle même. La pénombre l'enveloppe alors qu'elle sort de son lit en baillant et s'étirant. Ses pieds sont dans le vide car, son lit est trop haut. Petit mouvement du buste vers la gauche, petit mouvement vers la droite. La journée débute lentement. Elle descend du lit ; prudente, caresse du bout des orteils le tapis pour assurer ses premiers mouvements. Nouveau baillement, clignement des paupières.
Elle se dirige vers la salle de bain, s'approche avec crainte du miroir ; plus près ; encore un peu plus près. Ses traits sont encore bouffis, ses cheveux en bataille davantage que d'ordinaire. éllipse
Arrivée à la cuisine, elle met l'eau à chauffer pour son thé. Un thé qui tous les matins lui évoque l'inconnu. Fine odeur de verdure fleurie, ciel bleuté tâcheté de nuages portés par une brise légère dans ces contrées lointaines où les peuples depuis toujours se font l'amour, une épée dans la main droite et un panier de récolte dans la main gauche. Elle commence à se réveiller. Passe en revue la journée qui l'attends : aujourd'hui elle décide qu'elle va s'exprimer, montrer au monde ce qu'elle vaut...
Elle se prépare à sortir à la rencontre de l'Autre. Le vrai Autre, celui qui l'accompagne dans ses périples quotidiens sans jamais lui demander une quelconque compensation ; qui rempli le vide de son existence sans être conscient de son importance. Cet Autre qui la rend unique par sa seule différence, cet Autre qui lui permet de se définir gràce à tout ce qu'elle est, et qu'Il n'est pas, cet Autre qui se trouve dans tous les lieux ailleurs pendant qu'elle est, à des endroits qui Lui seront toujours inconnus. L'ignorance les regroupe, le respect les rassemble.
Elle est l'Autre, l'Autre est elle. L'Autre est multiple mais ça ne l'effraie pas car elle même n'est pas sure de savoir qui elle est. Poussée par le désir de rencontre elle sort de chez elle, et se met à marcher.
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# Posté le vendredi 23 mai 2008 05:46

le voyage de la pensée n'est pas un repos du coeur

le voyage de la pensée n'est pas un repos du coeur
certaines dates sont plus ou moins vides de sens, d'autres constituent le socle d'une attente limitée, d'autres enfin sont un futur qui ne s'est pas encore matérialisé mais qui flotte dans l'air autour de nous comme une aura interrogatrice et porteuse de notes musicales mélant voix et rythme subtil. La certitude du déroulement des choses qui se glisse perpétuellement au sain du vide, le juste retour des actes passés qui nous pousse à avancer étant convaincu qu'à tout fait, il y a conséquence et le mouvement continu de nos contours sont tout ce qui motive notre pensée à ne jamais s'immobiliser. Mais placé dans ce Tout toujours différent qui reste lié à un fil terrestre relativement constant, il est une question qui se pose à nous à chaque instant : à quel moment est ce que tout cela commencera vraiment à me concerner ?
La question de notre inclusion à l'ensemble forge notre personne et nous entraîne, ou pas, dans l'action présente. Si il semble certain que je ne peux me sortir matériellement du Tout, mon rapport à ce Tout conditionne forcément mes actes. Si je me place spirituellement à l'extérieur de ce que je perçoit, j'entre dans une ambivalence : j'assiste sans réagir à l'action principale.

Je ne sais pas trop ce qui vient de me pousser à rédiger ces phrases, dont le sens me semble incertain. L'attente pousse mes mains sur le clavier afin de relativiser cette attente. Attente mensuelle, attente journalière, attente attente attente.
Commencer la réparation de mon corps, de mon esprit, de ma vie. Brisée mais confiante en l'avenir qui sera, quoi qu'il arrive une réussite.
# Posté le jeudi 22 mai 2008 07:56

fondamentalement








C'EST FINI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ET TOUT CA SE FINI SUR UNE NOTE PLAISANTE ^^ RESULTATS FIN JUIN ET D'ICI LA, FARNIENTE










# Posté le jeudi 21 février 2008 14:47
Modifié le jeudi 08 mai 2008 13:22

aie aie aie

Atomic destruction in my mind
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# Posté le jeudi 14 février 2008 19:16
Modifié le jeudi 08 mai 2008 13:11